Cinéma et cuisine


Cinéma et cuisine

Cette semaine, le Coin du cinéphile titille vos papilles !

Article de Justin Kwedi



Les émissions télévisées de cuisine se sont démultipliées ces dernières années et ont pour la plupart fait le choix de mettre en avant la mécanique de jeu et la personnalité de ses candidats plutôt que de mettre en valeur les plats concoctés. C’est qu’il s’agit d’un véritable défi narratif et esthétique que de traduire en images l’exaltation olfactive de la vue et de la dégustation d’un plat, mais aussi le bonheur exprimé lors de sa préparation. Le cinéma s’y est plusieurs fois essayé, avec des objectifs très divers. La découverte d’une culture illumine les dépaysants Tampopo (Jūzō Itami, 1985) et Le Festin chinois (Tsui Hark, 1995), l’apaisement des âmes ou leur destruction suicidaire est au cœur de Le Festin de Babette (Gabriel Axel, 1987) et La Grande bouffe (Marco Ferreri, 1973), tandis que l'imagination et le rêve d’accomplissement sont au pouvoir du génial Ratatouille (Brad Bird, 2007) des studios Pixar. Pour ce Coin du cinéphile, nous nous sommes également penchés sur le rapport d'Hitchcock à la cuisine et l'ancrage profond de celle-ci dans le cinéma français. En supplément, nos rédacteurs vous ont composé un menu de choix avec leurs moments culinaires cinématographiques favoris.

Bonne lecture avant la reprise du Coin du cinéphile à la rentrée !


Illustration d'en-tête : Le Père Noël est une ordure (Jean-Marie Poiré, 1982)



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