La passion du cinéma


Comme tout domaine sujet à la passion, le cinéma excite les discussions et les débats, parfois improbables, parfois passionnants. Il y a maintes façons d’aimer et de parler du cinéma. La nôtre en est une parmi d’autres, et nous n’aurons jamais la prétention d’affirmer qu’elle est l’unique voie de salut.

Il était une fois le cinéma n’est pas un magazine en ligne « engagé » qui défendrait un type de cinéma en particulier. Opposer un type de cinéma que l’on soutiendrait à un autre que l’on condamnerait est une entreprise périlleuse. Ainsi, la notion de « cinéma de qualité » est trop subjective pour qu’on puisse l’utiliser dans une acception généralisante. La notion de « cinéma d’auteur » a été galvaudée, et dès lors qu’on lui confère une signification qualitative, elle ne fait plus sens. Réduire le cinéma à des oppositions forcément simplistes et restrictives (cinéma d’auteur versus cinéma grand public, par exemple) constitue probablement une affirmation démagogique que nous ne partageons pas. 

 

 

Le cinéma est une abstraction et une globalité, certes sujettes à des discussions enflammées, mais qui ne sauraient être enferrées à un quelconque carcan idéologique. Nous pensons que le cinéma est une notion « contenante », et que le contenu ce sont les films. Aimer le cinéma revient avant tout à aimer les films et à parler de tous les films. Elaborer des systèmes de pensée par rapport au cinéma, débattre sur son caractère artistique, ses fonctions, émettre des théories, bref parler du cinéma ne fait pas sens si in fine, on ne se ramène pas à sa substance même : les films.

Il était une fois le cinéma se présente comme un magazine en ligne d’opinions et de réflexions. Le cinéma est le domaine de l’incarnation subjective, un film est une réinterprétation du monde. Vivre un film comme une expérience à part entière, se l’approprier et la restituer, telle est notre démarche dans la partie consacrée aux critiques de films. Les opinions émises par notre équipe sont certes parfois tranchées, n’excluant ni « coups de cœur » ni « coups de gueule », mais doivent être comprises comme des opinions personnelles ne tendant pas à détenir quelconque vérité absolue.

Le « métier » de critique cinématographique est bien compliqué, qui plus est dans notre optique, où nous nous efforçons de mettre une partie de nous-même dans nos écrits afin de retranscrire au mieux une expérience personnelle. Mais il existe un principe qu’il ne faut jamais trahir : ne faire en aucun cas dévier le travail de réappropriation des films vers l’ethos, vers l’affirmation démesurée de soi dans une approche rhétorique. Nous vous garantissons que notre exigence par rapport à cette ligne de conduite est optimale, motivée par un perpétuel effort de remise en question.

Nous avons la volonté d'être perpétuellement au service de nos lecteurs, de leur consacrer notre énergie et nos compétences, de leur offrir un contenu de qualité multipliant les approches, traitant de manière originale l'actualité et proposant des pistes de réflexion stimulantes et propices à l'échange. Car nous avons la même passion, et Il était une fois le cinéma est un lieu où la partager.


La rédaction de Il était une fois le cinéma


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