Coup d'essai, coup de maître. Charles Laughton réussit à inscrire son premier long-métrage au panthéon des chefs-d'oeuvres cinématographiques. Chapeau bas.
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Les combats se suivent mais ne se ressemblent pas. Là où, en 68, un groupe comme Dziga Vertov, sous l'impulsion, entre autres, de Godard, voyait dans le refus de la représentation un mouvement contestataire significatif, le rapport Ferrand (Club des 13) se bat pour l'indispensable survie d'un audacieux cinéma d'auteur. Reste pourtant un lien : la place esthétique et politique du cinéma dans les affaires du monde.
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Une image reste une image. Comment la définir ? En 1968, les critiques se donnaient la main, et c'était radical. En 2008, les choses sont devenues plus compliquées. Explications.
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Dehors, on se tape sur la gueule. Sur les écrans, on pleure, on tire à tout va, et surtout on prononce quelques mots assez fripons. Retour sur des films qui hantèrent l'année 68.
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Faisons un bond en arrière de 40 ans et revenons sur un Festival peu banal : Cannes édition Mai 68 !
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Retour sur les films militants de Jean-Luc Godard, à l'aune du spectre de Mai 68. Non pas "le reflet du réel mais le réel de ce reflet." (JLG)
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Arnaud Desplechin filme son père alors que celui-ci vient de vendre la grande maison familiale. Le déménagement est l'occasion d'ouvrir des tiroirs, de regarder de vieilles photos et de lire des correspondances.
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Véritable triomphe au box-office mondial, Les dents de la mer (Jaws, 1975) vaut surtout aujourd'hui par la manière dont s'insinuait la naissance d'un bel instinct de cinéaste, dont se laissait présager un appétit de cinéma sans mesure.
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Roman Polanski, dans "Répulsion", explore la folie. Il remettra le couvert avec "Rosemary’s Baby" et "Le Locataire", quelques années plus tard. "Répulsion", ou la contamination du style par une pathologie.
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A travers le destin d’une femme, épouse et mère de famille déchirée par des tourments intimes, John Cassavetes donne à percevoir les névroses contemporaines et leurs effets sur la société. Le film a gardé toute sa force et sa pertinence, servi par des comédiens en état de grâce et des partis-pris audacieux.
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Steven Spielberg derrière la caméra, Harrison Ford devant. Belle enfilade fougueuse de péripéties pour le second volet, le plus ténébreux sans doute, de la saga Indiana Jones.
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Premier volet passionnant de la saga Indiana Jones, où plane la menace des nazis, et se côtoient des croyances bibliques et mythologiques. Naissance d’un mythe dans le film d’aventures.
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Influences et réminiscences du cinéma d'aventure classique, des films d'enfance de Steven Spielberg... Le troisième volet de la saga Indiana Jones réunit le père et le fils, interprétés par Sean Connery et Harrison Ford. L’humour fait mouche et les obsessions de Steven Spielberg prennent à nouveau corps.
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Duel prouve, en tout état de cause, que le jeune réalisateur qu’était Spielberg avait une conception précise des films qu’il fabriquait. L’Histoire, on le sait, n’a pas démenti.
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Sans avoir la notoriété des "grands" westerns de Ford, La poursuite infernale (My darling Clementine, 1946) préserve à ce jour le charme d'un apaisement dans l'efficacité, d'une sérénité du geste et du récit toujours référentiels.
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